samedi 28 janvier 2017

Les deux ouvertures du caleçon long des cow-boys contemporains







Les premiers sous-vêtements d'hiver ont d'abord été cousus en une seule pièce qui comportait une braguette et une seconde ouverture derrière. Ils étaient nommés union suit ou longjohn en anglais et on ne sait plus très bien d'où leur viennent ces noms. Puis on a inventé la combinaison deux pièces, moins chaude car, suivant ses mouvements durant la nuit, le dormeur se réveillait avec le caleçon long aux genoux et la camisole retroussée. Aujourd'hui, les cow-boys gays et leurs amis organisent des soirées longjohn pour apporter un peu de variété à leur existence de fêtards.














Selon certains commentateurs, le longjohn se rattache au boxeur américain John L.Sullivan (1858-1918) qui portait un caleçon long et fut l'un des derniers à combattre officiellement à mains nues. On raconte que lors d'un match opposant Sullivan à l'Anglais Mitchell, le combat dura plus de deux heures à l'issue desquelles les deux hommes étaient méconnaissables tant ils avaient perdu de sang. La rencontre s'était déroulée sous la pluie dans le parc du château de Chantilly et la gendarmerie avait arrêté les boxeurs parce que la boxe sans gants était illégale en France alors qu'elle était tolérée ailleurs. Après leur interdiction aux États-Unis et en Angleterre, des mafieux ont continué à organiser secrètement des matchs sans gants pour les amateurs de paris clandestins et d'affrontements sanguinaires.                                             André



4 commentaires:

P.B a dit…

Cet article sur le caleçon intégral m’évoque le récit que l’on m’a récemment fait sur une coutume traditionnelle qu’auraient eu les haut-alpins d’antan.
Au début de l’hivers, les hommes se frottaient l’ensemble du corps avec de l’ail et s’enduisaient d’huile d’olive. Ils enfilaient ensuite leur caleçon intégral pour ne le retirer qu’à la fin de la saison froide (avril-mai dans cette région).
Les maisonnées fleuraient bon l’ail pendant un jour ou deux. Mais ensuite cet onguent les conservait propres, les protégeait de la « vermine » , hydratait leur peau. Aussi lorsqu’au printemps , ils retiraient leur caleçon et prenaient un bain, ils avaient une peau toute douce.
Je n’ai pu retrouver cet usage sur Internet. Peut-être en aurez-vous parler en Suisse ?
Cordialement

P.B a dit…

Correctif : "Peut-être en aurez-vous ENTENDU parler en Suisse ?
Merci

André a dit…

Bonjour P.B.

Les propriétés antibactériennes de l'ail pressé mélangé à différentes huiles, dont celle d'olive, sont bien connues en médecine naturelle. Par exemple pour lutter contre une infection de l'oreille. J'imagine que ces hommes pouvaient ainsi lutter contre les attaques de la "vermine", mais qu'ils renouvelaient l'application plusieurs fois durant l'hiver et se roulaient préalablement à poil dans la neige pour se nettoyer...

Se chauffer devant un feu de bois puis s'exposer au froid est physiquement très excitant (parfois visiblement). Je l'ai expérimenté de plusieurs manières, par exemple dans une hutte de sudation extrêment chaude à la manière des Indiens d'Amérique, puis couché dans un pré par zéro degré. Je me suis évanoui et ai rencontré mon premier animal-totem qui m'a emporté très loin.

franck devenes a dit…

pas mal du tout bonne initiative comme sa il ne faut pas baisser le pantalon pour faire pipi