jeudi 7 juillet 2016

Marches des fiertés à travers le monde : torses, culs et solidarités


Missouri: Kansas City.



Berlin.




Oregon: Portland.

Fribourg...

...en Suisse.

Paris.

"Je suis un gay musulman, eh les filles surmontez votre déception !"

Londres: le soutien d'Eddie et Patsy.

Toronto: le soutien de Justin Trudeau.

Tel Aviv.

Floride: Key West.



Furia do Brasil.

lundi 4 juillet 2016

Amants et cabossés de la vie: les photos intimes de George Dureau







Il  passé toute sa vie, de 1930 à 2014, dans le Quartier français de La Nouvelle-Orléans. Le peintre, sculpteur et photographe George Dureau l'a consacrée à mettre en évidence la beauté de ses amants, surtout noirs, aussi bien que la dignité des amputés et des personnes de petite taille. Il les a mis en scène dans les rues de sa ville et dans son vaste studio-appartement envahi comme une jungle luxuriante. L'observant durant une séance de photographie, l'un de ses admirateurs a écrit qu'il mettait en scène ses modèles avec la précision et l'oeil rigoureux d'un chorégraphe. Plusieurs d'entre eux faisaient partie de la famille qu'il avait créée autour de son art et de ses amours.







Je possède le premier recueil de photos qu'il avait publié en 1985. Cet album modeste d'apparence a beaucoup impressionné par la place donnée à des hommes qui n'entraient pas dans le canon des modèles pour photographe gay. Ces gars avaient néanmoins décidé de se présenter nus devant l'objectif, avec un message: j'ai un corps qui est fait pour l'amour, comme tous les corps. Un nouvel album vient de paraître il y a quelques jours, George Dureau, The Photographs chez Aperture. Comparées aux photos de Robert Mapplethorpe -- un ami et admirateur de George Dureau -- les oeuvres de ce dernier se distinguent par le rapport profondément humain qu'il savait créer entre lui et ses modèles, sans fausse pitié envers leur vulnérabilité, leur accordant un traitement égal à celui qu'il réservait aux autres.

André







vendredi 1 juillet 2016

Le Seigneur des anneaux et l'anneau du Prince consort




Ce seigneur est l'anneau pénien qui, suivant sa circonférence, se glisse derrière le noeud, sinon à la base de la bite ou derrière les couilles (l'emplacement le plus sollicité) -- le cockring en anglais. C'est l'investissement le plus avantageux dans la catégorie du divertissement sexuel et sensuel. Il peut être décoratif, légèrement excitant à porter dans le slip (s'il n'est pas trop étroit) et remplace dans bien des cas le petit losange bleu, sans effet secondaire. Il fonctionne comme un garrot; il comprime les veines chargées d'évacuer le sang de la bite vers le corps, mais n'exerce pas d'effet sur les artères qui font affluer le sang. D'où le gonflement de l'organe. Mais il ne faut pas prolonger ce type d'érection afin de laisser la circulation normale du sang reprendre son cours.





Parmi les anneaux que l'on insère après perçage, le plus populaire est le prince-albert, ainsi nommé en l'honneur de Franz August Karl Albert Emanuel von Sachsen Coburg und Gotha. Né en 1819, Albert devint membre de la famille royale britannique, à l'âge de 20 ans, en épousant Victoria (qui était reine depuis l'âge de 18 ans). La jeune femme était si éprise de son bel Allemand de cousin qu'elle le demanda en mariage. Ils eurent neuf enfants et, selon la légende, le géniteur était tellement bien membré que son épouse lui demanda de cacher le serpent qui palpitait dans le canon gauche de son pantalon. Pour régler le problème, Albert eut recours à un truc bien connu des marins: un perçage  traversant le gland depuis le frein et sortant par l'urètre dans lequel ils inséraient une boucle pour y attacher une fine corde elle-même fixée à une ceinture portée sous la chemise. Ainsi, la bite était maintenue dressée contre le bas-ventre. On peut aussi percer le gland depuis le haut pour ce qui se nomme un prince-albert inversé. L'histoire ne précise pas si l'engin pouvait se dévisser et adoucir ainsi les rencontres amoureuses.                                    --  André












Le portique de sécurité a sonné...


Prince-albert plus une sonde.