jeudi 9 mai 2019
dimanche 5 mai 2019
Donald Friend l'artiste qui peignait ses trop jeunes amants
L'artiste figuratif australien Donald Friend (1914-1989) a été longtemps acclamé dans son pays jusqu'à ce que l'on se rende compte, après sa mort en lisant ses écrits, qu'il n'avait jamais caché sa préférence sexuelle envers les jeunes garçons -- pourtant clairement exposée dans ses oeuvres. Cela s'est produit récemment, en même temps que la critique jugeait soudain ses oeuvres "trop faciles, trop décoratives". Dès lors, on l'a traité de pédophile, mot passe-partout tant pour les vrais pédos qui abusent des jeunes enfants que pour les pédérastes intéressés par les ados. D'après les oeuvres reproduites ici, Friend avait des modèles entre ces deux âges.
Friend a beaucoup voyagé à travers le monde et s'est surtout arrêté dans les pays où les jeunes mecs étaient beaux, pauvres et faciles à "séduire" avec l'assentiment des parents. Il avait toujours de jeunes serviteurs autour de lui pour s'occupet de la maison, cuisiner, poser et le distraire. L'Italie étaient idéale en ce domaine ainsi que pour étudier dans les musées. Mais il a surtout résidé au Sri Lanka et à Bali qui attiraient les messieurs en quête de blé en herbe, filles ou garçons. Et il a légué les 44 cahiers dans lesquels il décrivait sa vie quotidienne à la Bibliothèque nationale australienne, avec l'obligation d'en publier le contenu après sa mort.
On peut se demander comment le milieu artistique a pu ignorer si longtemps l'orientation sexuelle de cet artiste. Jusqu'à récemment, l'Australie a fermé les yeux sur les nombreux abus commis dans les Églises et les séminaires, dans le monde politique au plus haut échelon, dans les orphelinats religieux et laïques, dans les institutions qui éduquaient les enfants enlevés à leurs parents aborigènes pour en faire des chrétiens "civilisés". Les responsables déployaient et déploient encore beaucoup d'énergie pour empêcher de nettoyer leurs écuries qui cachent tant de crimes envers les femmes et les enfants. Quant aux oeuvres de Donald Friend, certains réclament qu'elles soient détruites, d'autres qu'elles demeurent cachées dans les caves des musées. À vous de juger...
André
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mercredi 1 mai 2019
Comment le service trois-pièces a fait évoluer la (fausse) pudeur
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Qu'est-ce que les hommes portent sous leur pantalon ? Les vestiaires et les plages permettent de faire toutes sortes d'observations sur les changements d'habitudes et de moeurs. Dans ma jeunesse, les femmes portaient un maillot de bain d'une pièce qui cachait le nombril; les hommes un slip, rien de plus. Aujourd'hui, c'est l'inverse et l'Amérique a imposé la jupe-culotte à tous les mâles de la planète. Avant, lorsqu'un mec se déshabillait ou se rhabillait en public, le pan de sa chemise protégeait la pudeur. Maintenant, les gars se tortillent sous leur serviette.
Dans le temps, la mixité n'était pas la règle. Les mâles se retrouvaient entre eux dans de nombreux espaces, hors de la présence des femmes, y compris dans les bars et les cafés. La nudité intergénérationnelle était naturelle. Il y avait peu de salles d'eau, pas de douches séparées et l'on pissait côte-à-côte dans une rigole.
On observe plus de cachotterie aujourd'hui. Les gars vont pisser dans les cabines de WC; ils ne se douchent pas au vestiaire du fitness, mais en rentrant chez eux. L'une des raisons tient dans ces foutus portables qui permettent de prendre des photos sans se faire remarquer et de les publier urbi et orbi. Et puis, on a peur des gays qui sont partout, prêts à tout et forment un lobby très puissant à travers le monde...
Ce qui me fait rire dans cette marée de pudibonderie, c'est de voir des gars se ceindre d'une serviette avant de baisser leur calcife dans un sauna gay ! Ou de penser à ces mecs de tous âges qui envoient leurs autoportrait à poil à des quasi inconnues pour les séduire... Et aussi combien les médias évitent encore de montrer le sexe masculin en gros plan, et même le paquet habillé. Alors que la majorité des mômes de dix à douze ans a déjà vu des vidéos pornos.
C'est aussi ridicule que la condamnation de l'homosexualité par le clergé catholique, alors que 40% des servantes et serviteurs de l'Église sont des LGBT, chastes ou actifs. (Le récent bouquin qui en recense 80% exagère.) Plus encore, c'est aussi tragique que la condamnation à la prison ou à la mort des gays dans les pays musulmans qui ont, en tous temps, encouragé les relations entre gamins et ados en prescrivant la virginité des filles jusqu'au mariage.
André
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