mercredi 1 avril 2020

Les bons moments dont on se souvient longtemps avec émotion




Puisque beaucoup d'entre nous avons actuellement le temps de "prendre du temps", c'est l'occasion de respirer profondément pour nous remémorer les beaux et les bons souvenirs de notre adolescence, les "premières fois" où cela a vraiment bien fonctionné. Et aussi ce qui avait déraillé avant. Car se lancer dans une relation sentimentale et sexuelle n'allait pas de soi. C'est normal. Dès lors on a fait tout notre possible pour améliorer l'approche. La sexualité, la sensualité et l'amour au seuil de l'âge adulte ressemblent à l'apprentissage d'un art. Pour l'exemple choisissons la sculpture qui demande un grand savoir-faire et s'apprend patiemment. Il n'y a pas de honte à tâtonner. Et il est probable que ceux qui ont réussi au premier coup... se sont contentés de peu.





En replongeant dans des souvenirs plus ou moins récents, nous faisons remonter à la surface toutes sortes d'émotions et de déceptions. Des épisodes plus ou moins longs lors desquels nous avions imaginé que cela durerait toute la vie, tellement c'était merveilleux... C'est maintenant l'occasion d'en rire sans nous moquer des gars qui ont croisé notre vie, ni de nous-même. Oui: la jeunesse, quel privilège, la jeunesse... Et quelles successions d'emmerdements ! L'âge de raison, lui aussi, quel privilège malgré les déceptions et les emmerdements encore plus nombreux, néanmoins mieux résolus.







Si je prends soin des autres -- et tout autant de moi-même -- en soignant corps, coeur, esprit et âme, je me  prépare à vieillir dans la sérénité d'une virilité, certes moins sauvage, mais en même temps plus solide. Je deviens ce mâle qui a découvert sa force intérieure fondée sur l'expérience. Parce que j'ai développé la capacité d'accepter mes collègues de travail, mes camarades et copains tels qu'ils sont. De respecter mon compagnon avec ses défauts touchants et ses grandes qualités. Ou, faute d'un pote, j'ai adopté quelques amis avec (ou sans) bénéfices. Ou ai trouvé ma place dans un groupe de lurons braillards et généreux.





Le secret pour vivre sereinement -- même en temps de pandémie ou de déprime -- c'est de remercier l'univers (ou notre déité préférée) pour ces épisodes mémorables qui remontent maintenant à ma mémoire. De pleurer sans me retenir, et de rire à fond la gorge. Avec l'expérience de l'âge, on devient autant reconnaissant de ce que nous ont apporté les pires épreuves que les sommets de bonheur. Car lorsqu'on se casse la gueule et qu'on a le privilège de pouvoir la recoller, on acquiert beaucoup plus de sagesse que durant les périodes roses ou dorées. Foi d'un octogénaire !

André








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Non !

Non !
À part les mesures générales recommandées pour éviter une infection au coronavirus -- même avec une personne qui ne présente pas de risque -- n'oublions pas que la salive peut transmettre le virus; par exemple au cours d'une fellation lors de laquelle on avait l'habitude d'embrasser après avoir sucé, ou de partager les gouttes de sperme pour les avaler. De plus, le virus peut être présent dans les matières fécales, même si l'on s'est soigneusement torché. Enfin, ne pas oublier de se savonner les mains avant et après; et si j'ai caressé mon partenaire, je ne dois pas porter mes mains au visage. Dernière règle: bien savonner les joujoux sexuels, avant et après.



Terminons sur un épisode plus convenable, car hétérosexuel et vêtu, qui nous vient des États-Unis. C'était il y a quinze jours sur Fox TV. La danseuse se nomme Sarah Palin, ancienne gouverneure de l'État d'Alaska. Vous vous souvenez peut-être qu'elle fut colistière de John McCain -- candidat républicain à l'élection présidentielle de 2008. Oui, McCain l'avait choisie pour remplir la fonction de vice-présidente de cette grande nation. Un vrai conte de fée pour accueillir la pandémie.











vendredi 27 mars 2020

Comment vivent et que désirent les nudistes en confinement



Leur mantra c'est "Sleeping Naked is so sexy !" -- c'est tellement sexy de dormir nu ! Je me suis rendu entre autres sur le forum de nudistes Nude Sleepers pour savoir comment ils font face à la pandémie actuelle. Je me suis aussi intéressé aux échanges de ceux qui désirent travailler à poil lorsque le confinement sera aboli. En voici le résumé.




Après la pandémie, il faudra que je trouve un emploi où je pourrai travailler à poil. Cela m'est venu comme un besoin absolu après ma première semaine de confinement à la maison: je suis un animal sauvage et on doit me respecter, c'est ma nature. Suggestions ? Chantier de construction, chauffeur de camion, travail à la ferme, employé dans un lieu naturiste ? Quelles sont vos expériences ?



Avec le confinement, je suis obligé de faire du télétravail. J'en profite quand ma femme va travailler à l'hôpital trois fois par semaine. Je sais, ça ne répond pas à votre question.



Si la société était moins puritaine, on pourrait travailler à poil dans de nombreuses situations. Par exemple dans les bureaux qui ne sont pas ouverts au public, où les contacts ont lieu par téléphone. Mais comme je suis pompier, je me mettrais en danger si j'allais combattre le feu à poil. Pour une inondation, ce serait différent...


Je me lève chaque matin avant 5 h. pour aller traire mes vaches. Elle ne me connaissent pas autrement que nu, sauf en hiver. Deux heures plus tard je retourne au lit pour un petit somme. Après, je fais de l'entretien chez un copain, remise en ordre d'un chemin, pendant que ma femme livre le lait et fait sortir le bétail. Le copain est naturiste comme moi, alors c'est cool. On est assez loin de la route pour voir venir et enfiler un short. Le copain m'a aidé à faire les labours. On n'est pas des pervers, on produit une nourriture saine pour les citadins qui coupent la circulation de leurs énergies avec cravate et ceinture.




Combien de temps avant de devoir s'habiller pour aller faire des courses parce qu'on n'a plus de provisions ?


Un des avantages du monde moderne, c'est de passer commandes par l'internet. Et avec la pandémie, ils déposent les course sur le palier et s'en vont avant qu'on ouvre la porte. Pas besoin d'enfiler un pantalon.



Plusieurs collègues chauffeurs qui opèrent des longues distances à deux se foutent à poil et s'étendent sur la couchette pendant que l'autre conduit. Ils jouissent du paysage, mais personne ne peut les voir du dehors sauf quand ils sont à l'arrêt et qu'un mec approche du véhicule à pied.





Je profite de la situation actuelle pour bricoler dans mon jardin. Mes enfants étudient avec leur mère, puis viennent m'aider. On économise la poudre à lessive: plus d'habits dans la machine depuis 15 jours, seulement des draps et des serviettes.


On n'est plus que deux au bureau, les autres travaillent à domicile. J'en ai profité pour initier le collègue au naturisme. D'abord, cela l'a étonné, il pensait qu'on ne le pratiquait qu'à la plage. Il a découvert la sensation de liberté que cela procure d'avoir les boules à l'air.



J'ai quitté un emploi pour devenir indépendant et ai loué un studio où je me rends chaque matin pour travailler. Comme je suis en relation avec des professionnels dans un pays lointain, je dois tenir compte du décalage horaire et me lever vers 4 h. Je saute du lit, prends une douche, me brosse les dents et hop dans ma voiture. Je suis nudiste et n'enfile qu'un t-hirt. Je me gare près de la porte de l'immeuble où je travaille, monte l'escalier sans rencontrer personne. Pourtant un jour, un gars qui arrosait son jardin de bon matin m'a crié par-dessus la barrière: "Très beaux pantalons !" Je l'ai salué et suis entré dans la maison. Un peu plus tard, alors que je prenais un café dans le bar au bas de l'immeuble, j'ai vu le gars qui m'avait salué. Il était en train de parler de mon "pantalon". Et j'ai découvert que ces gens m'avaient tous observé une fois ou l'autre depuis leur balcon. J'ai demandé à une femme qui buvait son café si cela l'avait choquée; elle a répondu: "Je me régale..."



Je travaille à mi-temps comme modèle dans une académie de peinture pour amateurs. La nudité fait partie de mes obligations professionnelles !

https://webmail.romandie.com/wmm/beandispatcher/attachment?id=SU5CT1gvLy8xNDQyOQ==&a=ZGVwZXVyc2luZ2UtYW5kcmVAcm9tYW5kaWUuY29t&AFIndex=MS4y









dimanche 22 mars 2020

Ce que pourraient faire les gars privés de sorties par la pandémie




Cela rappelle l'adolescence et un père péremptoire qui déclare: "Tu seras privé de sorties jusqu'à la fin du mois prochain." Papa Pandémie... Parmi le bataillon gay et bi, il se trouve de nombreux gars plus ou moins célibataires qui comptent sur les sorties en boîte ou chez des copains pour activer leur vie sociale. Que vont-ils faire enfermés chez eux ? Se gaver de séries TV, (re)lire Proust de A à Z, danser devant leur écran avec les stars, paniquer ou niquer en cuisine, sinon se branler jusqu'à mettre le feu à leur bite ? Putain de merde réfléchissons un peu...



La télévision retransmet de nombreux concerts, du théâtre, des opéras. Youtube offre de quoi nous développer dans tous les domaines. Et lorsqu'on s'intéresse à une matière, les algorithmes nous bombardent de propositions pour la développer. Le confinement actuel, aussi tragique soit-il, nous offre l'occasion de retrouver une ancienne passion abandonnée faute de temps, d'amplifier notre ouverture au monde tel qu'il évolue, de découvrir de nouveaux sujets d'étude. De rêver à des voyages intérieurs.


Or il se trouve que la pandémie se développe parallèlement à une confluence rare de trois planètes. Je ne m'y connais pas en astrologie, mais j'ai pu tester l'honnêteté et la précision des analyses de Rob Brezsny dans Free Will Astrology qui figure sur la toile. Jeudi dernier, il écrivait: "Tirez profit de cette crise pour mieux comprendre combien nous sommes profondément connectés les uns avec les autres. Tirez-en profit en améliorant la manière dont vous prenez soin de vous-même, des personnes que vous aimez et du monde autour de nous."




Dans le blogue de samedi 7 mars dernier, je mentionnais le contact que j'entretiens avec mon Esprit Allié (dans l'autre monde) au moyen de l'écriture (canalisation). Il m'avait déclaré: "2020 est l'année du début de beaucoup de changements qui bouleverseront le monde pour l'amener finalement à la guérison." Il a ajouté depuis: "La pandémie incite les humains qui y réfléchissent à revenir à l'essentiel. C'est le but des communautés qui se forment maintenant pour assurer l'avenir de votre planète et de ses occupants -- ceux qui se déplacent sur deux ou quatre pattes, sur quatre pneus ou sous deux ailes, en rampant ou en nageant, ainsi que la végétation tant malmenée." Oui, ce cruel virus pourrait devenir le catalyseur des activités positives qui émergent autour du globe.

André